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Cette maison à vendre est une véritable mine d’or

http://www.lessentiel.lu/fr/news/insolites/story/cette-maison-a-vendre-est-une-veritable-mine-d-or-13941170

En plein désert du Nevada, il y a une maison à vendre. Outre ses 22 pièces, elle est une véritable mine d’or, au sens littéral du terme.

En plein cœur du désert du Nevada se trouve un bien exceptionnel équipé tout confort, malgré son isolement extrême. Ancienne ville de chercheurs d’or, Goldfield, souvent qualifiée aujourd’hui à tort de ville fantôme (440 personnes y vivent toujours), abrite une bâtisse de 22 pièces, véritable forteresse de béton, d’acier et de verre. Elle se trouve sur un terrain de 16 hectares. À part l’un ou l’autre coyote, on n’aperçoit pas le moindre voisin à des kilomètres à la ronde dans ce paysage désertique. C’est le désir d’isolement qui a amené l’actuel propriétaire, Randy Johnston, à Hard Luck Mine. Il a construit la demeure entre 2000 et 2012. À son arrivée sur les lieux en 1999, il n’y a trouvé que la vieille hutte de mineurs et le puits de mine.

Goldfield regorge de ce genre de puits. D’ailleurs, son nom n’est pas le fruit du hasard. La ville était autrefois une ville minière d’or prospère. En 1908, il est fait mention de la région pour la première fois dans le «Reno Gazette Journal». En 1912, elle comptait déjà 20 mines d’or, avant d’être laissée à l’abandon après la ruée vers l’or. La hutte existe toujours. Mais elle ne fait pas le poids face à la forteresse de Johnston pour laquelle l’Américain s’est littéralement lâché. Derrière les murs de 40 centimètres d’épaisseur se trouvent 22 fabuleuses pièces dont deux cuisines, trois salles de bain et une menuiserie.

Première localité à 80 km

La maison est alimentée en électricité grâce à l’énergie solaire et éolienne, ainsi qu’à un générateur fonctionnant au diesel. De quoi vivre en parfaite autarcie. Johnston peut aussi stocker jusqu’à 15 000 litres d’eau grâce à un système de collecte des eaux de pluie. Johnston tient à souligner que le futur propriétaire doit être conscient de l’effort à fournir. «C’est comme dans une ferme ici. Il y a des tâches qu’il faut à tout prix accomplir si on veut que tout tourne. Quand le système de production d’énergie solaire ne fonctionne pas, il faut démarrer les générateurs et ainsi de suite», explique t-il.

Le repreneur devra aussi faire preuve de vigilance. Le puits minier de 50 mètres de profondeur est certes fermé depuis des décennies, mais il est toujours là, à seulement vingt mètres de la maison. Selon Johnston, «la maison n’est faite que pour quelqu’un capable de supporter la solitude», la localité la plus proche se trouvant à quelque 80 kilomètres. Mais cette liberté et cet isolement ont un prix: 850 000 dollars. Johnston en a fait le tour. Ce retraité a fait l’acquisition d’un mobile home avec lequel il compte désormais traverser les États-Unis et rendre visite à ses amis. À 73 ans, il se dit prêt pour de nouvelles aventures.

En plein désert du Nevada, il y a une maison à vendre. Outre ses 22 pièces, elle est une véritable mine d’or, au sens littéral du terme.

En plein cœur du désert du Nevada se trouve un bien exceptionnel équipé tout confort, malgré son isolement extrême. Ancienne ville de chercheurs d’or, Goldfield, souvent qualifiée aujourd’hui à tort de ville fantôme (440 personnes y vivent toujours), abrite une bâtisse de 22 pièces, véritable forteresse de béton, d’acier et de verre. Elle se trouve sur un terrain de 16 hectares. À part l’un ou l’autre coyote, on n’aperçoit pas le moindre voisin à des kilomètres à la ronde dans ce paysage désertique. C’est le désir d’isolement qui a amené l’actuel propriétaire, Randy Johnston, à Hard Luck Mine. Il a construit la demeure entre 2000 et 2012. À son arrivée sur les lieux en 1999, il n’y a trouvé que la vieille hutte de mineurs et le puits de mine.

Goldfield regorge de ce genre de puits. D’ailleurs, son nom n’est pas le fruit du hasard. La ville était autrefois une ville minière d’or prospère. En 1908, il est fait mention de la région pour la première fois dans le «Reno Gazette Journal». En 1912, elle comptait déjà 20 mines d’or, avant d’être laissée à l’abandon après la ruée vers l’or. La hutte existe toujours. Mais elle ne fait pas le poids face à la forteresse de Johnston pour laquelle l’Américain s’est littéralement lâché. Derrière les murs de 40 centimètres d’épaisseur se trouvent 22 fabuleuses pièces dont deux cuisines, trois salles de bain et une menuiserie.

Première localité à 80 km

La maison est alimentée en électricité grâce à l’énergie solaire et éolienne, ainsi qu’à un générateur fonctionnant au diesel. De quoi vivre en parfaite autarcie. Johnston peut aussi stocker jusqu’à 15 000 litres d’eau grâce à un système de collecte des eaux de pluie. Johnston tient à souligner que le futur propriétaire doit être conscient de l’effort à fournir. «C’est comme dans une ferme ici. Il y a des tâches qu’il faut à tout prix accomplir si on veut que tout tourne. Quand le système de production d’énergie solaire ne fonctionne pas, il faut démarrer les générateurs et ainsi de suite», explique t-il.

Le repreneur devra aussi faire preuve de vigilance. Le puits minier de 50 mètres de profondeur est certes fermé depuis des décennies, mais il est toujours là, à seulement vingt mètres de la maison. Selon Johnston, «la maison n’est faite que pour quelqu’un capable de supporter la solitude», la localité la plus proche se trouvant à quelque 80 kilomètres. Mais cette liberté et cet isolement ont un prix: 850 000 dollars. Johnston en a fait le tour. Ce retraité a fait l’acquisition d’un mobile home avec lequel il compte désormais traverser les États-Unis et rendre visite à ses amis. À 73 ans, il se dit prêt pour de nouvelles aventures.